28e Téléthon à Saint-Gilles-Croix-de-Vie : une dictée pour les myopathies

Publié le 7 Décembre 2014

Une habitante de Saint-Gilles-Croix-de-Vie a eu l'idée d'organiser une dictée à l'occasion du 28e Téléthon, le samedi 6 décembre.

Ayant eu vent de mes ateliers d'écriture sur sa commune, par voie de presse, elle m'a sollicité pour rédiger et lire cette dictée.

J'ai accepté la proposition et relevé le défi, en cherchant, comme dans mes ateliers, à m'amuser de cet exercice de style.

Calibrée sur les « dictées de Bernard Pivot », soit deux cents mots au total, avec une première partie de cent mots pour les « juniors », la dictée s'est révélée relativement sélective, puisqu'il n'y a pas eu d'ex-aequo sur les quatre premiers participants classés.

Le plus brillant de tous est un jeune garçon de quatorze ans, qui eut pu prendre la totalité de la dictée sans démériter...

La dictée s'inscrivait dans un ensemble d'animations exposé sur l'article reproduit en illustration.

Voici le texte qui a été soumis aux participants.

La dictée du Téléthon

Ils s'étaient rassemblés d'un même enthousiasme fervent, les participants à la dictée organisée pour le vingt-huitième Téléthon, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Inscrits dans les minutes qui précédaient l'événement, ils s'étaient retrouvés sous le toit d'une salle paisible de la Conserverie, alignés mais tout de même pas serrés comme des sardines.

Ils consacrèrent leur après-midi à ce difficile exercice pour aider et guérir les personnes atteintes par la myopathie et les maladies rares.

Affables ou acariâtres, athlétiques ou cacochymes, ils avaient abandonné pêle-mêle leurs tâches plus ou moins urgentes.

Leur geste généreux méritait le plus chaleureux des accueils.

(Fin de la dictée « Juniors »)

Le vieux Gillocrucien et la grande maraîchine, tout comme l'hypothétique descendant d'un mamelouk résident du quartier du Maroc, tous avaient rêvé de ne pas blêmir devant les chausse-trappes (ou chausse-trapes) qui leur seraient tendues.

Le sybarite oublia vite ses velléités de thuriféraire, bien certain qu'aucun passe-droit ne lui serait accordé pour palier à ses potentielles défaillances.

Il espérait plutôt qu'au pied de ses illusions fissurées, il n'aurait pas à déposer un bouquet de chrysanthèmes.

Une fois leur supplice terminé, tous se retrouvèrent autour d'un verre. Qu'il fut rempli d'un jus de goyave ou d'un petit bordeaux, qu'importait, pourvu qu'on fît la fête !

La dictée s'est inscrite dans le programme des animations du Téléthon proposées à la Conserverie, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

La dictée s'est inscrite dans le programme des animations du Téléthon proposées à la Conserverie, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Ecrits

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