Publié le 16 Mars 2016

Les ateliers d'écriture jouent les prolongations à Saint-Hilaire-de-Riez !

En effet, à l'issue des quatre ateliers d'écriture animés pour le deuxième hiver par Christophe Montariol à la Médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez les 11 et 25 janvier, puis les 8 et 29 février, les participants avaient souhaité pouvoir se retrouver à nouveau pour d'autres ateliers, avec pour seule ambition de partager à nouveau les mêmes moments d'écoute et d'amitié bienveillantes.

Merci à Laurent Boudelier, et aux Services de la Maire de Saint-Hilaire-de-Riez, qui ont très rapidement répondu favorablement à leur demande.

Rendez-vous est donc donné

à la Maison pour Tous de la Parée Verte,
Chemin des Garennes, à Saint-Hilaire-de-Riez

Le mardi 29 mars, de 14 h 30 à 16 h 30,

Le lundi 25 avril, de 14 h 30 à 16 h 30.

La participation y est fixée à 12 €, comme pour tous les Ateliers du Faré cette année.

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Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Ateliers

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Publié le 10 Décembre 2015

La dynamique lancée avec Clémentine Baranger à la librairie-salon de thé Au Chat Lent a emporté le morceau : l'atelier qui perdurait à Saint-Gilles-Croix-de-Vie rejoint Challans, toujours à 18 h 45 et jusqu'à 21 h.

Il n'y a plus d'atelier au salon de thé Partage Thé Découverte : le lieu était sympathique, et aurait mérité que les personnes qui aiment l'écriture et le fréquentent rendent hommage à cette source d'inspiration.

Les ateliers se concentrent sur Challans

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Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Ateliers

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Publié le 19 Novembre 2015

Le vendredi 13 novembre au soir, à Paris, plus de cent vingt vies, plus ou moins anonymes, ont été explosées par une poignée de fous fanatisés. Paris, pris dans les flots de la violence, n'a pas sombré.

Ces esprits dévoyés ont frappé comme en janvier. Au même endroit. Ils ont frappé Paris au coeur de son quartier le plus brassé. Ils ont frappé des symboles de la libre parole, Charlie Hebdo et le Bataclan. Ils ont frappé un Paris sans défense, fraternel, ouvert et joyeux. Ils ont frappé la France dans ce qu'elle a de plus universel.

Ils ont frappé sans vaincre. Des femmes et des hommes se sont montrés solidaires dans l'horreur, lucides devant le chaos, responsables devant la terreur. Dans le public, chez les passants, parmi les forces de l'ordre, dans les hôpitaux pourtant en grève et immédiatement mobilisés. Tous se sont dressés contre la barbarie, refusant son action et ses conséquences.

Les gestes de ces dévoyés nous appellent à résister.

Résister à la tentation de l'abattement.

Celui, celle qui sont morts, c'est ma sœur, mon voisin, c'est moi. Les fous ont tiré aveuglément : nous devons refuser la paralysie qu'ils nous inspirent.

Résister à la tentation du repli.

À l'envie de rentrer dans sa tanière pour ne plus sentir la peur. De rester chez soi par peur. Et de finir, enterré, par donner raison à ces esprits destructeurs.

Résister à la tentation de l'amalgame.

A la tentation du rejet brutal et sans discernement des ''forces du mal''. Il nous faut considérer la planète comme notre maison à tous. Pour sauver l'humanité.

Résister à la tentation de la haine.

L'unité qui se crée sur un bouc émissaire est une unité de manipulateurs. Sans avenir. Dangereuse parce qu'anthropologique et sans transcendance. La haine qu'une telle barbarie fait naître ne nous mènera qu'à des actes irraisonnés.

Résister en écoutant.

Les témoins, bien sûr. Les acteurs de terrain qui déminent les situations de conflit. Ceux qui connaissent par l'expérience personnelle en France comme dans les pays déchirés par le fanatisme les forces à l'oeuvre.

Résister en parlant.

En chantant. Des paroles s'élèvent, des chants vibrent. Reprenant des refrains populaires, des dessins célèbres, des citations symboliques. Ecrivons, chantons, parlons.

Résister en créant.

Les graphistes ont transformé la place de la République en dazibao de la fraternité, les chanteurs l'ont adopté comme scène de rue. Vivre nous appelle à créer, parce que la création est l'incarnation de la vie et de la liberté.

Résister en aimant.

Si nous oublions d'aimer, que restera-t-il de nos vies ? En semant la haine, les fauteurs de violence nous détournent de cette fraternité qui doit animer toute humanité et figure au fronton de notre République.

Résister en vivant.

En restant debout, tout simplement. En marchant dans la rue, en travaillant, en montrant que la vie ne s'est pas arrêtée. Que la mort n'a pas arrêté la vie. Vivre est subversif face aux prophètes de mort.

Christophe Montariol

16 novembre 2015

Merci à Jean Julien d'avoir résumé en un dessin simple le désir de paix de millions de personnes.

Merci à Jean Julien d'avoir résumé en un dessin simple le désir de paix de millions de personnes.

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Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Ecrits

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Publié le 7 Octobre 2015

La Maison des Ecrivains de la Mer (2012-2013), la P'tite Gare (2013-2014), Côté Bières (2014-2015)... Après avoir écumé les rivages de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Christophe Montariol garde à ses ateliers d'écriture leur port d'attache et leur fait gagner le marais chalandais en faisant salon pour la saison 2015-2016.

Cap sur le Marais

Il a suffit du hasard d'un shopping à Saint-Gilles-Croix-de-Vie ! La carte de la Librairie-Salon de thé Au chat lent sur un comptoir. Une brève discussion. Puis un coup de téléphone, et une rencontre. Clémentine Baranger a ouvert cet établissement à l'hiver 2015, dans le coeur de Challans, près des Halles. Une librairie pleine d'espaces, dont un pour accueillir des consommateurs, autour d'une tasse de thé. Libraire et salon de thé... Faire salon autour des livres ! Un rêve d'écrivain...

Nos désirs convergeaient. Quel jour, quelle heure, pour ces ateliers ? Le jeudi, de 18h45 à 21h. En début d'atelier le quart d'heure laisse place à la convivialité...

L'air du large à l'abri

Sur le remblai de la Grande Plage, en front de mer, au bout de l'avenue de la Plage, un salon de thé s'est ouvert depuis plus d'un an déjà à Saint-Gilles-Croix-de-Vie : Partage Thé Découverte. L'endroit se prête à la conversation, au partage, à l'intimité. A l'abri des fureurs du large derrière ses baies vitrées, tout en permettant de profiter de sa terrasse à la moindre occasion, l'établissement de Dominique Maumont se prête parfaitement aux ateliers d'écriture.

Pour le jour, le mardi étant fermé, le jeudi convenait parfaitement. Et conserver l'horaire des années précédentes, de 14h30 à 16h30, permettait de s'assurer d'avoir de l'espace.

Six dates pour gagner les beaux jours

Le programme a été défini, comme chaque année, en tentant de lui garder un rythme de quatre semaines entre chaque date, sauf une entose en novembre :
15 octobre, 5 novembre, 10 décembre, 7 janvier, 4 février, 3 mars.

Cette année, pas d'inscription pour l'année. Participation à chaque atelier : 12€. A ceux qui poseraient la question de l'adhésion à l'association, ses 5€ sont inclus dans le premier atelier, lequel à titre d'essai est réduit à 7€. Soit 12€...

Vivre la joie d'écrire et de passer un bon moment autour des mots et dans le partage, c'est la seule ambition de ces ateliers, conviviaux, bienveillants et fraternels.

2015-2016 : Des ateliers d'écriture qui tiennent salon à Challans et Saint-Gilles-Croix-de-Vie
2015-2016 : Des ateliers d'écriture qui tiennent salon à Challans et Saint-Gilles-Croix-de-Vie

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Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Ateliers

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Publié le 13 Avril 2015

Mobilis : coordination des acteurs du livre en Pays de Loire

Il y a un mois, Mobilis, le Pôle Régional de coopération des acteurs du livre et de la lecture en Pays de la Loire, a fait connaître largement les résultats de sa première année d'activité, ainsi que quelques données intéressantes. Ces données sont tirées de l'Observation Participative et Partagée réalisée en 2012/2013 auprès des acteurs de la filière, opération qui a précédé la création de Mobilis.

Côté subventions, par exemple :

- 86% du total des subventions versées vont aux structures de promotion.

- 58% des acteurs du livre qui ont créé leur structure ne touchent aucune subvention.

Les Pays de Loire sont avec Rhône-Alpes la première région (avant 2016) en nombre d'imprimés empruntés par habitant.

Les habitants de la région consacrent 25 minutes par jour à la lecture (internet inclus).

452 actions en faveur du livre étaient organisées dans l'année (2011) sur la région : dédicaces, conférences, ateliers, rencontres, animations en bibliothèque...

9300 à 9500 bénévoles, doublons inclus, agissent pour la promotion de la lecture et du livre en Pays de Loire.

La Vendée est le département des Pays de Loire où l'on compte le moins d'acteurs du livre pour 10.000 habitants, et la Loire-Atlantique celui où l'on en compte le plus :

Loire-Atlantique : 0,82

Maine-et-Loire : 0,62

Mayenne : 0,61

Sarthe : 0,56

Vendée : 0,54

Mobilis est financée par la Région Pays de la Loire et par l'Etat via la DRAC.

www.mobilis-paysdelaloire.fr

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Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Partenaires

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Publié le 28 Mars 2015

La Médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez a annoncé cet atelier dans sa Newsletter le 24 mars dernier.

Avis aux personnes désirant y participer : faites-vous connaître rapidement,, les places sont comptées !

ATELIER D'ECRITURE EXCEPTIONNEL LE 7 AVRIL DE 14H À 17H30

Organisé à la demande du service culturel de la Mairie de Saint-Hilaire-de-Riez, cet atelier exceptionnel, animé par Christophe Montariol, a pour but de mettre des mots sur des photographies exposées cet été à l'Office de Tourisme de Saint-Hilaire-de-Riez. Phrases tendres, poèmes umoristiques, juste quelques mots pour illustrer les vacences à Saint-Hilaire-de-Riez. Donnez libre cours à votre talent.

Sur inscriptions auprès de la Médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez. Participation de 5 euros (nombre de places limité). Tél : 02 51 59 94 55

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Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Ateliers

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Publié le 23 Février 2015

En 2012, un groupe d'animateurs dont je faisais partie a conduit une réflexion préalable, puis mandaté certains de ses membres, afin d'établir une charte de l'animation d'ateliers d'écriture.

Cette charte manquait à ce blog. J'en signe et j'en soutiens tous les termes.

Elle est publiée notamment sur le blog de l'une de ses rédactrices, Isabelle Moran, dont l'adresse figure en lien.

Christophe Montariol

L’écriture en atelier : une démarche d’éducation populaire

CHARTE DE L’ANIMATEUR D’ATELIER D’ECRITURE

Cette charte a pour objectif de constituer un réseau d’animateurs d’écriture qui partagent des convictions et des volontés communes. Elle est également un repère pour des personnes souhaitant animer des ateliers d’écriture ou y participer et pour des institutions désireuses d’en accueillir.

L’ANIMATEUR

Au préalable, il a suivi une formation à l’animation d’atelier d’écriture.

Il participe ou a lui-même participé à des ateliers.

Il continue de se former tout au long de ses années d’activité.

Il a le souci de développer et de renouveler en permanence son approche des ateliers et sa palette d’outils.

Il défend l’idée qu’écrire est faire acte de création. Si des textes sont rendus publics, l’animateur est garant de l’orthographe, dans le respect de la langue des auteurs.

Il est animé par la conviction que tout être humain détient les moyens de se forger une compréhension du monde. Il a confiance en l’intelligence individuelle et collective des participants.

Il favorise l’émancipation en faisant émerger l’écriture.

Il a une fonction sociale, politique et culturelle.

LE FONCTIONNEMENT DE L’ATELIER

Les ateliers sont ouverts à tous.

L’atelier d’écriture est un lieu et un moment d’expérimentation en groupe. Il met en avant le processus d’écriture : on essaie, on coopère, on questionne.

La durée et la fréquence sont variables et définies à l’avance.

L’atelier a pour point de départ des propositions d’écriture diverses et renouvelées. Elles sont des tremplins : nul ne sait ce qui va s’écrire.

LE CONTRAT

L’atelier d’écriture repose sur un contrat passé entre l’animateur et les participants.

Les principes sont la bienveillance, la confidentialité, l’échange.

LA MISE EN RESEAU

Les participants peuvent être redirigés vers un autre atelier lorsque leurs attentes correspondent davantage aux spécificités de celui-ci.

Collectif « Lire Ecrire en Pays de Loire »

Décembre 2012

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Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Association

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Publié le 7 Janvier 2015

Avant d'être animateur d'ateliers d'écriture, je suis journaliste.

J'ai mesuré, dans l'exercice de mon métier, combien il est facile d'être l'objet de pressions dès lors que l'on exerce sa liberté d'expression.

Aujourd'hui, avec l'attentat qui a frappé la rédaction de Charlie Hebdo, c'est la liberté qu'on a voulu faire taire, c'est la liberté qui est touchée, qui est menacée.

Quels que soient mes accords et mes désaccords avec les expressions de la rédaction de Charlie Hebdo, j'ai toujours apprécié que cette publication stimule mon intelligence par sa liberté.

Aujourd'hui, je suis Charlie et je supplie toutes les personnes de bonne volonté de défendre elles aussi la liberté.

En cette fin de journée, j'ai prolongé ma réflexion par le texte suivant :

Liberté, Égalité, Fraternité

Aujourd'hui, 7 janvier 2015, à 11h30, Cabu, Charb, Honoré, Tignous et Wolinski, dessinateurs, ainsi que Moustapha Ourrad, correcteur, et Bernard Maris, économiste et éditorialiste, ont été assassinés lors de leur conférence de rédaction, au siège du magazine Charlie Hebdo, en compagnie de Michel Renaud, chroniqueur, qui leur rendait visite. Une personne à l'accueil de l'hebdomadaire, un agent du service de protection des personnalités, attaché à Charb, et un gardien de la paix, dans la rue, ont également été tués. Les barbares sont trois hommes, deux frères franco-algériens vivant aux Buttes-Chaumont et un lycéen inscrit en terminale à Charleville-Mézières, selon les premiers renseignements qui filtrent de l'enquête.

En quelques heures, l'état de choc a saisi le monde entier, et la parole se déverse. Martiale, pour certains. Arrogante. Radicale. Définitive. Mais aussi émue, fragile, balbutiante.

Comme il est difficile de qualifier l'horreur qui me saisit. Difficile de crier quand la sidération étrangle les mots. A la barbarie, il est impossible de répondre par la vengeance, par la haine. Ce serait trop lui faire d'honneur. Impossible de répondre par l'aveuglement, par l'invective, par l'amalgame. Comment parler, alors ?

Car il est impossible de se taire. D'encaisser en silence. Impossible de ne pas affirmer le sens du combat pour la liberté et la nécessité de défendre cette liberté contre tous les obscurantismes de toutes origines. Il est impossible de ne pas crier, plus que jamais, combien la liberté ne se décrète pas, combien elle doit être défendue chaque jour, et combien, dans notre période actuelle, troublée, elle est notre plus sûr rempart contre la destruction du tissu social.

Au fond d'une maison, dans une campagne reculée, loin des grands centres urbains, le rassurant sentiment de sécurité dispute au désir de faire corps avec le peuple en émoi des villes un duel déchirant. Vivre planqué, mais vivre encore, avec la certitude de passer à côté des lieux où l'histoire s'écrit, est-ce vraiment vivre ? Et comment témoigner du profond sentiment de solidarité que l'on ressent, comment témoigner du désir de partager son émotion ? Comment faire pour ne pas être seul alors que, soudain, par sa folie, la barbarie semble, en détruisant toute référence à l'humanité, nous retirer nos liens et nous couper des autres, de toute vie sociale ?

L'attentat qui a visé Charlie Hebdo aujourd'hui parviendra-t-il à faire taire notre désir de liberté ? Parviendra-t-il à exacerber au-delà du supportable les sentiments de déclassement déjà fortement enracinés dans une jeunesse en déshérance ? Parviendra-t-il à remettre en cause le désir de vivre en paix avec son voisin, son frère ? Les heures et les jours qui viennent seront décisifs. La France est un symbole, ses citoyens doivent être dignes et fiers pour défendre leurs valeurs républicaines qui ont nom Liberté, Égalité, Fraternité. Plus que jamais, la devise de la France doit rassembler ses enfants.

Christophe Montariol

JE SUIS CHARLIE

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Rédigé par Christophe Montariol

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Publié le 6 Janvier 2015

À toutes et à tous,

Que 2015 soit pleine de découvertes et de rencontres, de partage et d'écoute, autour de nos passions, à partir de nos désirs.

Ouest-France, dans son édition du 3 et 4 janvier, annonce le programme de la Médiathèque de Saint-Hilaire de Riez, et ses nouveaux ateliers d'écriture que j'aurai le plaisir d'animer.

D'autres occasions viendront encore jalonner cette année pour nous retrouver, à commencer par les Ateliers du Faré, toujours Côté Bières aux Halles de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Au plaisir de nous retrouver, là ou ailleurs, en toute bienveillante amitié.

Christophe Montariol

Ouest-France, les 3 et 4 janvier 2015, annonce l'apparition d'ateliers d'écriture dans le programme de la Médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez

Ouest-France, les 3 et 4 janvier 2015, annonce l'apparition d'ateliers d'écriture dans le programme de la Médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez

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Rédigé par Christophe Montariol

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Publié le 7 Décembre 2014

Une habitante de Saint-Gilles-Croix-de-Vie a eu l'idée d'organiser une dictée à l'occasion du 28e Téléthon, le samedi 6 décembre.

Ayant eu vent de mes ateliers d'écriture sur sa commune, par voie de presse, elle m'a sollicité pour rédiger et lire cette dictée.

J'ai accepté la proposition et relevé le défi, en cherchant, comme dans mes ateliers, à m'amuser de cet exercice de style.

Calibrée sur les « dictées de Bernard Pivot », soit deux cents mots au total, avec une première partie de cent mots pour les « juniors », la dictée s'est révélée relativement sélective, puisqu'il n'y a pas eu d'ex-aequo sur les quatre premiers participants classés.

Le plus brillant de tous est un jeune garçon de quatorze ans, qui eut pu prendre la totalité de la dictée sans démériter...

La dictée s'inscrivait dans un ensemble d'animations exposé sur l'article reproduit en illustration.

Voici le texte qui a été soumis aux participants.

La dictée du Téléthon

Ils s'étaient rassemblés d'un même enthousiasme fervent, les participants à la dictée organisée pour le vingt-huitième Téléthon, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Inscrits dans les minutes qui précédaient l'événement, ils s'étaient retrouvés sous le toit d'une salle paisible de la Conserverie, alignés mais tout de même pas serrés comme des sardines.

Ils consacrèrent leur après-midi à ce difficile exercice pour aider et guérir les personnes atteintes par la myopathie et les maladies rares.

Affables ou acariâtres, athlétiques ou cacochymes, ils avaient abandonné pêle-mêle leurs tâches plus ou moins urgentes.

Leur geste généreux méritait le plus chaleureux des accueils.

(Fin de la dictée « Juniors »)

Le vieux Gillocrucien et la grande maraîchine, tout comme l'hypothétique descendant d'un mamelouk résident du quartier du Maroc, tous avaient rêvé de ne pas blêmir devant les chausse-trappes (ou chausse-trapes) qui leur seraient tendues.

Le sybarite oublia vite ses velléités de thuriféraire, bien certain qu'aucun passe-droit ne lui serait accordé pour palier à ses potentielles défaillances.

Il espérait plutôt qu'au pied de ses illusions fissurées, il n'aurait pas à déposer un bouquet de chrysanthèmes.

Une fois leur supplice terminé, tous se retrouvèrent autour d'un verre. Qu'il fut rempli d'un jus de goyave ou d'un petit bordeaux, qu'importait, pourvu qu'on fît la fête !

La dictée s'est inscrite dans le programme des animations du Téléthon proposées à la Conserverie, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

La dictée s'est inscrite dans le programme des animations du Téléthon proposées à la Conserverie, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

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Rédigé par Christophe Montariol

Publié dans #Ecrits

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